John Frusciante "A song for the soul (#50)"


"Forever away from home"

Une rédemption.

John Frusciante aurait pu mourir 1000 fois de ces addictions poussées à l’extrême. Ravagé par l’héroine qu’il s’est injecté en quantité industrielle et avec rigueur durant une bonne partie de la première moitié des années 1990, il se désintoxique en 1998 et change radicalement de mode de vie adoptant une certaine forme d’ascétisme, d’abstinence et d’abnégation. Il se consacre pleinement et totalement à sa musique. Une renaissance artistique et spirituelle.

Au début des années 2000, lors de l’élaboration de son second film, The Brown Bunny, Vincent Gallo, ami très proche de Frusciante, écoute en boucle 5 titres de ce dernier qui influencent son état d’esprit. Même si non présentes dans le film, il décide quand même de les intégrer sur l’album de la bande originale paru en Janvier 2004. Parmi elles, un moment de grâce méditative de 6’42, Forever away , absolument incroyable. Un arpège de guitare acoustique répété sur toute la durée du morceau, une voix entre oscille entre vocalises et mantra, et des interventions de soli de guitares au son parfait.

Cette musique est un frisson.


Le 1er février, par Boog

John Frusciante

A song for the soul (#50)

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