"Dance music dérangée"

Label : L.I.E.S. records


Courtesy, Professionalism, Respect , ou l’art de ne pas respecter les règles et de se foutre des codes avec une putain de délectation.

Cela maintenant fait dix ans que Eric Copeland sort ses propres disques, complétement affranchis de ses comparses de Black Dice, le groupe le plus génialement inécoutable de New York. Une dizaine d’années d’errances complétement schizophrènes où la dance music est revisitée à force de samples déstructurés, de groove mentalement malade et de sons cheaps et dérangés.

Son dernier album sorti chez L.I.E.S. records est détestè ou adulé selon son degré d’ouverture d’esprit. Moi, j’adore et pourtant mon ouverture d’esprit est très subjective et parfois limitée. Par exemple, j’aimerais bien couper la tête de Rone et lui chier dans le cou mais Eric Copeland s’en charge à ma place en créant une musique libre et un tantinet nihiliste. Certains se boucheront les oreilles en en faisant des caisses sur le caractère irrespectueux de sa musique, d’autres diront avec condescendance qu’ils en ont entendu parler sur Pitchork et que "ça a l’air bien mais bon", et la majorité s’en battra les couilles et préférera écouter Rone parce que tu comprends "ça tue en live".

Ok, d’accord, peut-être à plus tard, ça me saoule grave et je veux absolument rien avoir à faire avec tout ça.


Le 20 décembre 2017, par Boog

Dance music dérangée

Archives

Good Morning "Ouais"

"Être dilettante, c’est savoir sortir de soi, non peut-être pour servir ses frères humains, mais pour agrandir et varier sa propre vie, pour avoir, au bout du compte, (...)

Lire l'article


Dedekind Cut "We live inside a dream"
Josh T. Pearson "Rasé mais pas rasoir"
"A song for the soul (#52)"
Sparklehorse "A song for the soul (#51)"

NOTRE SELECTION